Les fonds et banques arabes investissent 156 milliards FCFA dans l’énergie au Bénin

Le président Talon en compagnie se son chargé de mission, Dr Zul-Kifl Salami, devant une photo du président d'un fonds arabes

(La paire Patrice Talon- Zul-Kifl Salami met Maria Gléta 2 définitivement à l’abri du besoin en hydrocarbure) 

Le gouvernement travaille au pas de charge pour le développement de la République du Bénin. Après la réalisation et la mise en activité de la centrale énergétique Maria Gléta 2, il vient de régler de façon définitive la problématique de son approvisionnement en fuel et gaz. Ce qui porte le financement total des fonds et banques arabes dans la centrale Maria Gléta 2 à 156 milliards FCFA.

L’International islamic trade finance corporation (ITFC) a accordé un financement répétitif de 16,4 milliards FCFA au Bénin pour le fonctionnement de la centrale de Maria Gléta 2. Sous la haute direction du chef de l’Etat, Patrice Talon, des négociations activement menées avec l’ITFC au profit de la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE) ont permis d’obtenir ce financement pour l’achat du fuel afin de permettre à la centrale de fournir l’énergie électrique. L’ancien ministre d’Etat,  Dr Zul – Kifl Salami, sous le leadership éclairé du président de la République, Patrice Talon, a initié et encadré avec les différents acteurs ministériels concernés (Finances, Plan et Energie) et la SBEE, ce nouveau départ fort prometteur de la coopération entre le Bénin et l’ITFC.

Mieux, associés au leadership et à la vision de Patrice Talon, le sens élevé de responsabilité et le dévouement de son chargé de mission ont permis au Bénin de bénéficier de conditions très favorables dans ce contrat. « L’IFTC a accordé au Bénin un financement ‘’revolving’’ ou  répétitif. C’est-à dire que sur la base des performances de la mise en œuvre de ce premier crédit par la SBEE, l’ITFC mettra à sa disposition des ressources de même nature à des termes et conditions améliorés. D’abord, par le volume du crédit qui pourrait aller au-delà des 16,4 milliards FCFA, ensuite par la maturité, la marge bénéficiaire accordée, la période de grâce, etc. », a renseigné l’ancien ministre d’Etat. En d’autres termes, la SBEE peut bénéficier du renouvellement de ce financement et même plus ? tant qu’elle en fera une bonne gestion. C’est dire que la balle est désormais dans le camp de l’administration de Jacques Paradis qui a le pari de bien gérer ce financement de manière à mériter encore plus la confiance des bailleurs de fonds arabes. 

Pour la petite histoire, Dr Zul – Kifl Salami a engagé le tout premier financement de l’ITFC au Bénin au profit de l’approvisionnement en produits pétroliers de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop), financement répété cinq fois. Au-delà d’une simple opération sectorielle, il s’agissait alors d’un véritable soutien à la balance des paiements à une époque où les trésoreries des Etats africains non pétroliers étaient mises à mal par l’explosion des cours mondiaux de l’or noir.

Patrice Talon et Dr Zul-Kifl Salami : la paire qui dynamise la coopération entre le Bénin et les fonds et banques arabes

Les financements consentis par les fonds arabes dans le secteur énergétique vont se poursuivre sous l’impulsion et la haute direction du président Patrice Talon. De sources concordantes, il ressort que la parfaite santé coopérative impulsée par le chef de l’Etat et son chargé de mission, se traduira par d’autres financements. Ainsi, les futures centrales dual du Programme d’actions du gouvernement (PAG) pourraient aussi bénéficier de cette manne financière. Lorsqu’on sait que l’ambition du Bénin est de vite devenir un véritable hub énergétique à l’échelle de la sous-région par le biais de l’intégration des réseaux nationaux, c’est un vaste boulevard d’accumulation de la richesse monétaire qui se dresse à l’horizon pour une croissance soutenue, inclusive et durable. Car, une fois que le Bénin aura réussi à financer les futures centrales dual, le pays pourrait atteindre son autonomie énergétique et pourquoi pas, vendre l’énergie électrique hors de ses frontières.

L’énergie est un facteur de production essentiel pour soutenir la croissance économique et le développement inclusif. Ce secteur a d’abord bénéficié d’un appui financier massif pour la construction du grand  projet de la centrale dual fuel / gaz de 127 mégawatts. En effet à elle  seule, la Banque islamique de développement (BID) y a injecté la somme colossale d’environ 78,350 milliards FCFA. Le solde a été assuré par la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO pour 15 milliards FCFA ; la BOAD 10 milliards FCFA et le gouvernement béninois 3,5 milliards FCFA.

Après avoir soutenu le Bénin dans l’installation de la centrale de Maria Gléta 2, les fonds arabes l’ont accompagné dans le transport et la distribution de l’énergie électrique. C’est ainsi que la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et le Fonds saoudien de développement (FSD) ont  pris la résolution de soutenir cette composante majeure de la chaine énergétique, avec un cofinancement concessionnel de 62 milliards FCFA, à raison de 50% pour chacune de ces deux hautes institutions. Ces financements sont d’ores et déjà approuvés par les Conseils d’administration  respectifs des deux partenaires financiers.

Nafiou OGOUCHOLA

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