‘’Talent incubator’’ : un laboratoire de solutions pour l’atteinte des ODD au Bénin

Dr Harry Viderot

Harry Viderot est docteur en sciences de  gestion de l’université d’Abomey Calavi du Bénin et praticien de l’université de recherche des Nations-Unies en Suisse en négociation commerciales/politiques internationales et des  Objectifs de développement durable. Actuellement directeur du cabinet et ONG ‘’Talent Incubator’’ il intervient aussi en tant que consultant indépendant en  management des entreprises et organisations.

A travers une interview, nous avons fait une incursion au cœur de ‘’Talent Incubator’’ et abordé la problématique des ODD au Bénin, sans oublier son parcours académique et professionnel. Lire ci-dessous, l’intégralité des propos du jeune béninois.

odd-afrique.com : Donnez-nous un bref aperçu de votre cursus. universitaire.

Dr Harry Viderot : Suite à mon BAC scientifique série D au Bénin en 2005, j’ai obtenu en  2007 mon BTS en informatique industrielle et maintenance (IIM) en Côte-d’Ivoire ; en 2009 mon Bashlor en commerce international à l’université ISCID de France. En 2013, j’ai obtenu un   master professionnel en  Global Health  à l’université Johns Hopkins Bloomberk/ USA et en 2014 un master 2 spécialisé de recherche de la faculté des lettres de l’Université marocaine Mohammed 1er  en Communication & Marketing CM M2CM-02. En 2016 à  l’Université Alison (Irlande-USA) j’ai successivement eu des  diplômes équivalents au Fetac niveau 5 en Business Administration  et entrepreneurship, en gestion des projets et opérations et en sécurité et santé du  travail sans  oublier plusieurs certifications en gestion commerciale.

En 2015 j’ai finis avec succès un programme de   Certifications post master en nutrition et sciences sociales à Espen LLL course-Union Européenne. En 2017 j’ai fini mon  programme de Master professionnel en Nourrisson et Jeune Enfant de  l’Unicef et l’Université Cornell avant de faire mon programme de certification post master en négociation commerciale et politiques internationales et aussi sur les Objectifs de développement durable ( 22 certifications ) à l’université des Nations Unies de Genève en partenariat avec la CEDEAO, l’Unicef, le GIZ, la BADEA, etc.

En 2018 j’ai obtenu une certification senior de  formateur pour l’accompagnement des entreprises privées dans les pays en développement BADEA-ONU ; un certificat sur les bases  de la maitrise de l’information et de l’accès à la recherche mondiale sur l’agriculture ONU-AGORA ; un certificat sur l’Intégration des aspects environnementaux, sociaux et des droits de l’homme dans la gouvernance du secteur minier UNDP; et enfin un doctorat en 2019 en sciences de gestion à l’université d’Abomey-Calavi au Bénin.  

Donnez-nous un bref aperçu de votre parcours professionnel jusqu’à ce jour.

Apres huit ans dans le groupe APMOLLER MAERSK dans le management de la chaine logistique et la gestion commerciale, j’ai été le  directeur de SUDLIFE Helthcare France au Bénin, sans oublier des années de consultance de par le monde à travers les organisations,  institutions et diverses entreprises privées et publiques principalement en France, en Afrique du nord, en Italie, en Belgique, en Suisse et bien sûr en Afrique de l’ouest. J’ai reçu des distinctions grâce à mon leadership avec les prix tels que Talent du monde Uemoa 2016, Global changer Berlin 2017, MAB UNESCO 2017, MWF LIGUE ARABE 2018, YALI 2017, UA EDUCATION EXPO 2019 et biens d’autres.

Enseignant en Soft Skills de l’université Mohammed 1er du Maroc et associé aux programme de l’AUF, je suis   auteur de l’ouvrage sur la ‘’Mesure de la satisfaction clientèle par la méthode scientifique’’ Éditions Universitaires Européennes en 2017, et des articles sur l’influence de la sensibilisation environnementale sur le comportement écologique des utilisateurs de sachets plastiques, rôle modérateur du Locus de contrôle avec le professeur Sogbossi Bocco Bertrand dans  la revue scientifique RAG 2020; sans oublier mon article sur ‘’l’influence de la communication environnementale sur le comportement écologique des consommateurs : cas de la consommation de l’eau en sachet’’ présenté lors de la 1ère édition de la journée scientifique de l’économie béninoise.

Pour finir, je suis le  directeur du cabinet et ONG ‘’Talent Incubator’’

Comment pouvez-vous présenter le cabinet ‘’Talent Incubator’’ ? Quelles sont les activités qui y sont menées ?

Créé en 2009, le cabinet ‘’Talent Incubator’’ est en partie une ONG dotée  du  statut consultatif qui permet à une organisation de prendre part aux travaux de l’ECOSOC et de ses organes subsidiaires et, d’établir des relations avec le Secrétariat et diverses entités de l’ONU. On œuvre pour l’atteinte des objectifs de développement durable en prônant la coordination des programmes humanitaires, sociaux, éducatifs, environnementaux, etc.

Le groupe ‘’Talent Incubator’’ est  aussi un cabinet de consulting, de coaching, de recrutements  et de formations qui accompagne des entreprises, organisations, start up, PME/PMI, quelles soient publiques ou privées, que ce soit au Bénin, dans la sous région et dans le monde; sans oublier des productions scientifiques et des études pour les  praticiens.

Quels sont les domaines d’intervention de votre cabinet ?

Le cabinet Talent Incubator est spécialisé en management des projets et programmes, de la mise en place des procédures au suivi et évaluation sans oublier les audits. Nous accompagnons les entreprises privées et publiques sans oublier les start-ups. Nous vous  permettons de faire des recrutements de qualité. Nous exerçons au Bénin mais aussi dans toute l’Afrique de l’ouest et au Maghreb. L’ONG Talent Incubator œuvre avec ses partenaires dans le but de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD)  pour des programmes humanitaires, sociaux, éducatifs et environnementaux.

Quels sont les objectifs que vous vous êtes fixés en créant cette entreprise ?

Faire de la jeunesse de mon pays, de l’Afrique et du monde un pilier pour le développement économique et social de la société ; assister les entreprises, organismes, les politiques et la société civile dans l’atteinte de leurs objectifs ; accompagner une réforme efficace de l’éducation, et faire prendre conscience des enjeux environnementaux ; face à la démographie en Afrique, faire de l’entreprenariat une clef de réussite pour l’émergence de l’Afrique ; participer efficacement à l’atteinte des objectifs de développement durable ; éduquer et sensibiliser avec nos productions scientifiques et de praticiens ; être à court terme l’un des plus grands cabinets d’Afrique et une des plus grandes organisations humanitaires dans la sous-région ;

Quel bilan pouvez-vous faire depuis le démarrage de vos activités ?

Au niveau du cabinet, depuis sa création, plus de 100 structures (entreprises privées et publiques, universités,  organisations, start ups ,…etc)  ont été accompagnées à ce jour ; plus de 250 recrutements au profit de diverses structures ; plus de 1000 personnes formées.  

Au niveau de l’ONG, avec les partenaires, plus de 250.000 euros déjà mobilisés au profit de la cause humanitaire. Même si les objectifs sont très loin d’être atteints, faute de financement pour des programmes au profit de l’éducation, l’humanitaire et l’environnement surtout.

Quelles difficultés rencontrez-vous ?

Malgré la compétence au sein de notre cabinet et la qualité des services proposés, notre part de marché est encore faible. On espère que les structures quelles que soient leurs tailles, pourront saisir à juste titre, la bonne opportunité de coopérer avec nous. Si plusieurs structures et organisations de par le monde ont commencé à nous faire confiance, c’est que nous avons les compétences nécessaires pour apporter des solutions concrètes aux problèmes que connaissent les entreprises du Bénin et d’Afrique ; surtout que c’est elles qui profiteront avant tout de cette collaboration pour renforcer leurs activités ou mieux développer leurs différents programmes.

En ce qui concerne l’ONG, trouver des sponsors pour nous accompagner dans le financement de nos programmes afin de mieux éradiquer la pauvreté et prôner la paix sociale, est une difficulté. Les organisations et structures ont toutes  besoin de participer à l’humanitaire ou la paix sociale, à l’atteinte des Objectifs de développement durable.Et c’est possible en s’associant avec ‘’Talent Incubator’’.

Un de vos sujets d’intervention est la lutte contre la pollution environnementale. Quel regard portez-vous sur cette lutte au Bénin ?

Partout dans le monde, les polluants environnementaux de tous genres contaminent l’eau, l’air et la terre. Des actes des citoyens mettent en péril la vie humaine et les écosystèmes. Le Bénin est devenu, depuis quelques années, la capitale de plusieurs dangers socio-sanitaires. A l’instar de la capitale, ses artères et espaces publics tiennent lieu de ‘’dépotoir sauvage’’ et reçoivent au quotidien les déchets solides et liquides. Le Bénin souffre essentiellement de la non application de ses lois. Outre la sensibilisation qui, elle aussi, ne touche pas une grande partie de la population. Alors que la sauvegarde de l’environnement de l’homme revêt une importance capitale  car, il y va de l’intérêt des générations futures.

Au rythme actuel peut-on rêver d’un Bénin meilleur sur le plan environnemental dans 10, 20 ou 30 ans ?

Les 77 communes du Bénin enregistrent chaque jour d’innombrables problèmes environnementaux qui menacent l’équilibre écologique et, hypothèquent dangereusement la santé des populations. Le Bénin doit faire face à des enjeux qui nécessitent d’inscrire toutes les interventions dans une perspective d’adaptation aux changements climatiques et de développement durable. Il est attendu que la population du Bénin double d’ici 2030, et que plus de 50% de celle-ci vive dans les centres urbains du sud du pays. La concentration de la population sur la bande côtière entre mer et lagune, l’expose particulièrement aux conséquences du changement climatique. Pourvu que je sois écouté par les acteurs politiques. Car le Bénin fait aujourd’hui face à des questions environnementales cruciales qui pourraient compromettre les efforts consentis en faveur du développement ces dernières années.

Quelles sont les dispositions à prendre pour rendre plus efficace la lutte contre la pollution de l’environnement ?

Œuvrer pour l’atteinte des objectifs de développement durable ; œuvrer concrètement et efficacement pour l’application de la  loi nº 98-030 sur l’environnement en République du Bénin. Cette loi est constituée de sept titres, à savoir : des dispositions générales ; de la protection et de la mise en valeur des milieux récepteurs et naturels ; de la protection et de la mise en valeur du milieu naturel et de l’environnement humain ; de la pollution et des nuisances ; de l’étude d’impact, de l’audit environnemental, de l’audience publique sur l’environnement, des plans d’urgence et des mesures d’incitation ; des sanctions ; des dispositions finales.

Et spécifiquement : accroître la conscience environnementale des populations ; intégrer la dimension environnementale aux stratégies et projets sectoriels et maîtriser et décentraliser la gestion durable de l’environnement.

Spécialiste en gestion, quel regard portez-vous sur les modèles de gestion d’entreprises qui sont développés au Bénin ?

Quand on est chef d’entreprise, qu’on vient de lancer sa société (formelle ou non), ou qu’on pratique déjà son métier de dirigeant depuis de longues années, les risques et travers restent les mêmes. Entre envie de tout gérer, surcharge de projets, gestion de la comptabilité, mise en œuvre de la stratégie, management des équipes…, il devient souvent difficile de prendre du recul et de prioriser. Il faut donc accepter de se faire accompagner pour s’assurer d’avoir des politiques efficaces de gestion ou de s’en assurer. Se faire accompagner dans la formation, le coaching de son personnel, des audits efficaces et la mise en œuvre  des politiques idoines et des décisions efficaces comme le propose Dr VIDEROT Harry Jr. Petites ou grandes entreprises, nous avons tous besoin d’être accompagnées pour une gestion efficiente et efficace sinon en faisant une économie si minime vous avez un grand manque à gagner. Ce n’est plus un choix, c’est une nécessité.

Expert en ODD, pouvez-vous nous dire quelle est la place des ODD dans l’avenir du Bénin ?

Le concept de développement durable est généralement fondé sur trois piliers, à savoir la viabilité économique, la viabilité sociale et la durabilité environnementale, à propos desquelles un consensus fort existe au niveau de la communauté internationale, des institutions chargées de la gestion du développement et des praticiens du développement

 Le Bénin a priorisé 49 des 169 cibles des ODD cibles pour la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), en vue de la réalisation de l’Agenda 2030, annonce un communiqué du programme des Nations unies pour le développement (PNUD). En 2017, le Bénin a présenté à New York son premier rapport national sur la mise en œuvre des ODD. L’importance de l’engagement à ne laisser personne de côté, bien que rarement évoquée de manière explicite, transparaissait tout au long du document. L’examen national volontaire de 2018 offre davantage de contenu axé sur cet engagement. Il souligne quatre principaux domaines d’activités gouvernementales visant à ne laisser personne de côté : 1. La protection sociale pour tous ; 2. La mise en place de filets de sécurité sociale pour les personnes les plus vulnérables ; 3. Le renforcement de la législation en faveur des personnes les plus vulnérables ; 4. Une spatialisation équilibré dans la mise en place d’initiatives de développement. Il est primordial de rappeler que ce principe ne concerne pas uniquement le domaine social, mais qu’il s’applique à tous les secteurs relatifs à la prestation de services, ainsi qu’à tous les ODD. Il est donc intéressant de voir comment le gouvernement béninois adapte cette approche au sein de ses divers ministères et organismes. Sans vouloir faire un jugement il est utile de faire des recommandations.

Se donner les moyens d’agir pour l’atteinte des objectifs de développement durable, c’est œuvrer pour des partenariats inclusifs construits sur une vision commune et des objectifs communs qui placent notre peuple au centre. Des institutions chargées de la gestion du développement et des praticiens du développement doivent être regroupées afin de protéger notre pays, est indispensable pour répondre aux besoins des générations actuelles et futures. Il s’agit ainsi de préserver la qualité de l’air, l’accès durable à la nourriture et à l’eau, une biodiversité riche et pleine de ressources. Limiter le dérèglement climatique est nécessaire pour réaliser ces objectifs et protéger nos citoyens des catastrophes climatiques.

Un développement durable repose sur le respect des principes d’égalité et de dignité des personnes. Lutter contre la pauvreté ; assurer à tous un accès au soin et à la nourriture ; garantir une éducation de qualité et l’égalité entre les sexes, sont les pré requis nécessaires à une société égalitaire et durable. Le développement du pays doit établir une prospérité économique inclusive et respectueuse de l’environnement. Afin d’assurer la paix et la prospérité, il convient de mettre au service de tous, la science, les technologies et l’innovation pour un développement à dimension humaine. Réduire les conflits, construire la paix et la consolider, est indispensable pour l’établissement de sociétés prospères et durables. Car il ne peut y avoir de développement sans sécurité ni de sécurité sans développement.

Quel regard portez-vous sur la jeunesse béninoise ? Au rythme où elle va, le Bénin peut-il compter sur des cadres très performants d’ici à 50, 100 ans ?

La jeunesse béninoise doit prendre conscience de ses responsabilités et de son rôle d’acteur privilégié dans le processus du développement de notre pays le Bénin en œuvrant résolument pour la promotion des valeurs citoyennes et des valeurs fondamentales nécessaires pour une nouvelle vision de solidarité et de citoyenneté qui permettront de lutter contre la pauvreté, la marginalisation et le désespoir.

Des cadres très performants, on peut même y compter dès maintenant. Moi je vous le souffle, je suis béninois… sourire… et comme vous pouvez le savoir, mes preuves sont là… et plusieurs béninois ont la compétence et en plus des jeunes. Mais je dirai qu’il faut juste une éducation à la responsabilité pour mieux profiter de ses acquis et il faut aussi que les personnes actuellement à des postes politiques ou de responsabilité associent par devoir des personnes compétentes pour l’objectif de réussite.

Quelle comparaison faites-vous entre l’état d’esprit des jeunes européens et celui des jeunes africains en général et béninois en particulier ?

La jeunesse est une étape décisive dans la construction des personnalités. C’est la période où l’on s’aventure vers l’inconnu, où l’on a soif de découvrir de nouveaux horizons… Néanmoins les jeunes constituent pour nos Etats des ressources humaines capables de mobiliser les intelligences nouvelles et innovantes pour la consolidation de la paix en créant des bases de cohabitation favorable à l’instauration d’un monde juste et pacifique. Ainsi donc, aucune paix ne sera durable sans l’apport des jeunes, tout comme aucun développement n’est possible sans l’apport des jeunes. Et ça, les jeunes en Europe le savent. Il faut que les jeunes en Afrique en prennent conscience, mais aussi entrent dans cette dynamique. Sans oublier les politiques qui doivent mettre en place le cadre dynamique pour. J’ai toujours milité pour mettre en place par le biais de l’éducation et la formation, ce cadre indispensable. Mais faute de moyens, l’objectif n’a pas encore été atteint.

Quels conseils avez-vous à l’endroit de la jeunesse béninoise ?

Avoir la soif de la connaissance et ne jamais arrêter de se former. De faire de l’éthique et de la morale les piliers de sa progression. Soyons tous engagés pour l’atteinte des Objectifs de développement durable car, notre pays en sortira grandi.

Avez-vous une préoccupation particulière à aborder ?

Les Objectifs de développement durable (ODD) constituent une nouvelle série d’objectifs, cibles et indicateurs universels sur lesquels les États membres de l’ONU devraient fonder leurs programmes et politiques dans les 15 années à venir. Les 17 ODD succèdent et vont au-delà des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), qui ne couvraient que les pays en développement. Le continent africain accélère le rythme malgré de grandes disparités et d’importants soucis de financement. Intégration, prospérité, stabilité. Trois notions clés qui résument le portrait-robot de l’Afrique de 2030, conformément à la position commune des 54 États du continent retenue lors de l’adoption en 2015 des Objectifs onusiens de développement durable. Aujourd’hui, institutions et décideurs ne conjuguent qu’un seul verbe : accélérer. « Si l’Afrique ne réalise pas les ODD, le monde ne réalisera pas les ODD », confiait en septembre dernier le secrétaire général des Nations unies, António Guterres. La transformation économique structurelle du continent est le premier pilier défini par l’Afrique dans sa course vers les ODD, étroitement alignée sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA). Ce processus de transformation intègre les volets cruciaux de l’industrialisation, de la modernisation de l’agriculture et du développement du secteur tertiaire. Tout cela en vue de parvenir à une croissance économique rapide, diversifiée, stable, résiliente, durable et inclusive. Pour les experts, la concordance entre l’Agenda 2063 et les ODD est donc claire. L’Afrique a son propre agenda. Ce qui lui permet de dialoguer avec l’agenda universel, et Dr Viderot Jr permet aux gouvernements, entreprises, organisations, quelles que soient les structures de pouvoir « accélérer ».

Intervew réalisée par Nafiou OGOUCHOLA

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