Bénin : La paire Zul-Kifl Salami – Patrice Talon dynamise le partenariat avec les arabes en bénéficiant des financements à hauteur de 302 milliards FCFA ces dernières années

Le chef de l’Etat Patrice Talon et son chargé de mission Zul-Kifl Salami devant la photo du roi Salmane d’Arabie Saoudite

L’implication personnelle du chef de l’Etat, Patrice Talon, dans la dynamisation de la coopération entre le Bénin et les bailleurs de fonds arabes, a permis au Bénin de bénéficier d’environ 301 milliards FCFA de financements confessionnels de 2016 à ce jour dans le secteur des infrastructures. Les prêts octroyés par les bailleurs de fonds arabes sont de longue maturité puisqu’ils sont compris entre 20 et 30 ans et des taux d’intérêt relativement faibles avoisinant 1%. Dès son accession à la présidence de la République en 2016, le leadership du président Talon s’est manifesté de deux manières. D’une part, il a déterré et réactivé les projets d’infrastructures dormants pour leur donner vie jusqu’à leur point d’achèvement. D’autre part, il a initié et encadré, en temps réel, les nouveaux financements. Ainsi, plusieurs projets ont été financés et réalisés.

Pour commencer, on peut citer le financement des travaux de réalisation de la route Kandi – Sègbana – frontière du Nigeria intégralement réalisé par les fonds et banques arabes à hauteur de 35 milliards 569 millions FCFA. Cet axe routier est fort stratégique dans les relations commerciales avec la République fédérale du Nigeria. Sa réalisation apporte un coup de pouce à l’économie nationale du Bénin puisqu’il facilite les transactions entre les deux pays d’Afrique de l’ouest.

La Route Banikoara – Kérémou- frontière du Burkina Faso a été financée par la Banque islamique de développement à 22.958.495.000 FCFA. De même que la route Tchaourou – Bétérou – frontière du Nigeria qui a une longue histoire parsemée d’accidents dramatiques au cours desquels des figures emblématiques et personnalités importantes du Bénin ont perdu la vie. Le dénouement du financement de cette route n’a été rendu possible que par l’engagement et la détermination du chef de l’Etat associés au dynamisme et l’esprit patriotique de son chargé de mission docteur Zul-Kifl Salami. Et la BID a déboursé 43.325.959.850 FCFA.

Le projet de réhabilitation et de bitumage du corridor Cotonou-Niamey, axe Berebouay – Malanville long de 169,4 kilomètres relie le Bénin au Nigeria. Il traverse la zone cotonnière, plusieurs zones de grandes productions agricoles et d’élevage et constitue une voie d’accès au Parc W dans le nord du Bénin. Le financement accordé par la BID et le fonds de l’Opep s’élève à 75 milliards FCFA dont 65 milliards FCFA pour la BID. Suivant les directives de Patrice Talon, Zul-Kifl Salami a procédé à l’encadrement du projet de collecte des données de base à l’évaluation en passant par la pré-évaluation. Mais la difficulté inattendue, c’était le Conseil d’administration de la BIDdu 25 décembre 2017. Inscrit à l’ordre du jour de cette session, dans un lot de 14 projets pour 14 pays, ce projet comme les autres, était voué au rejet pur et simple, ce jour-là. L’annonce avait été faite d’emblée à l’ouverture du Conseil par la haute direction de la Banque. « C’était la fin de l’année et mon rêve était que le Chef de l’Etat offre ce financement majeur comme son cadeau du Nouvel An aux populations riveraines. Vous imaginez quel était mon état à l’annonce du gel des 14 projets inscrits à l’ordre du jour ? Qu’à cela ne tienne, j’ai alors décidé de me jeter dans la bataille et mener l’un des plus grands plaidoyers de ma carrière à la BID. Argumentaire sur argumentaire, suspension sur suspension de séance, j’ai fini par renverser la décision. Le Conseil a décidé d’ouvrir les débats sur l’examen des 14 projets. Avec par ailleurs le soutien de mes chers collègues du Conseil, et le soutien du Président et du Vice-Président des Operations, le projet Berebouay – Kandi – Malanville a été approuvé », a expliqué le chargé de mission du chef de l’Etat. C’est ainsi que l’accord de financement fut signé lors des Assemblées annuelles de la BID tenues à Tunis en 2018, a révélé le chargé de mission du président Talon.

Les travaux de bitumage de la route Akpro – Missérété – Kpèdékpo, un axe de 85 kilomètres, avaient été lancés par Dr Zul-Kifl Salami, le 29 juin 2005. Mais il a fallu la détermination du président Patrice Talon pour que les travaux financés à hauteur de 14.698.510.666 aient pu s’achever. A cela s’ajoute la construction du pont de Tovadomè qui a fait l’objet d’un traitement et d’un suivi particulier par le régime du Bénin révélé grâce à un financement  de la BID à hauteur de 4 milliards 500 millions FCFA.

Aussi, le projet de bitumage de la route Ouidah – Allada avec une bretelle à Pahou – Tori a-t-il été financé depuis 2010 par le fonds d’Abu Dhabi et le fonds koweitien  pour des montants de 4.714.405.690 FCFA et 6.649.677.000 FCFA. Mais il a fallu le dynamisme et l’engagement du régime de Patrice Talon pour que les travaux ne soient achevés en 2017.

Le pont sur l’Okpara, inclus dans le projet de la route Tchaourou – Bétérou, a reçu une attention particulière de la part du chef de l’Etat, Patrice Talon. En effet les noyades des enfants de la région étaient fréquentes. Et ce drame humanitaire a davantage galvanisé l’engagement irréductible du président Talon.

Le projet de protection de la côte béninoise à l’est de l’épi de Siafato contre l’érosion d’un coût de 35 milliards FCFA, réalisé en deux phases, porte la marque du rôle majeur joué par le Chef de l’Etat, Patrice Talon, dans la redynamisation des projets. En effet si en 2015 la phase 1 a pu être achevée avec quelques difficultés, l’impact attendu de cette phase était bien loin d’être atteint. La réalisation des travaux de protection de la côte n’était pas totalement au rendez-vous, loin s’en faut.  Le linéaire côtier récupéré d’un côté était compensé par une érosion de la plage, de l’autre côté. Ainsi, le président Patrice Talon en 2016, a-t-il vite pris la mesure du danger qui plane sur l’ensemble de l’architecture côtière. Dès lors, il a pris à bras le corps ce gros investissement structurant, en commettant un bureau d’études de grande réputation et expérience pour une évaluation approfondie de la phase 1. Le Bureau d’études, Bel Air, a été commis et une banque hollandaise a accordé le financement. Ceci a donné naissance à la phase 2 qui a coûté environ 50 milliards FCFA.

Les travaux ont ainsi été résolument engagés. La restitution de la plage a été enclenchée et les résultats sont  aujourd’hui visibles. Cette phase 2 est exécutée sous l’œil très vigilant du président de la République, avec l’appui du ministère du Cadre de vie et du développement durable. Cette vigilance et cette manifestation de grand intérêt ont permis, sur un autre plan, de réactiver la vocation touristique qu’offrait la côte. Ainsi le grand projet inédit de construction d’une station balnéaire, à l’image de la célèbre station balnéaire de Bali en Indonésie, est sorti du rêve pour devenir une réalité palpable et, se présente comme un des jalons du pilier touristique du Programme d’actions du gouvernement (PAG). Cette station balnéaire avec toute la chaîne de valeurs qu’elle entraine, aura une incidence conséquente sur l’industrie touristique béninoise.

Pour finir avec le financement des travaux à l’est de l’épi de Siafato, il faut noter que l’Etat béninois a bénéficié du remboursement d’un préfinancement par la BADEA et le Fonds Saoudien de Développement (FSD) entre 2017 et 2018 pour des montants de 490.484.804 FCFA et 2.431.314.523 FCFA. En effet, dans le cadre de la phase 1 du projet de lutte contre l’érosion côtière, l’Etat béninois avait effectué un préfinancement que les partenaires arabes n’avaient pas préalablement validé. Le chef de l’Etat et son chargé de mission ayant pu régler la situation, la BADEA et la BID ont accepté de couvrir ces charges qui n’avaient pas été prévues dans les financements qu’ils avaient accordés au Bénin. Car le préfinancement avait été fait avant approbation des financements par les services spécialisés des deux banques. Ce qui est contraire à certaines normes.

Le projet de pont sur le Mono est financé exclusivement par la BADEA à hauteur de 6.064.583.200 FCFA et une contrepartie du gouvernement béninois. Il constitue un trait d’union entre le Togo et le Benin car, il facilite la circulation des personnes et les échanges des biens et services sur les deux rives du fleuve. Entamé depuis 2012, ce pont a connu sa vitesse de croisière sous la ‘’Rupture’’ qui l’a mené à bon port. 

Le leadership de Patrice Talon sert de rampe de lancement au dynamisme de Zul-Kifl Salami

A gauche, Dr Zul-Kifl Salami, facilitateur du 1er forum arabo-africain sur le commerce et l’investissement, entouré des présidents des fonds arabes, en décembre 2018

La coopération entre la République du Bénin et les fonds et banques arabes connait de grandes avancées. Elle s’est illustrée dans le passé par de nombreux financements notamment dans les infrastructures, l’énergie et plusieurs autres secteurs. Depuis plusieurs décennies, l’administrateur de la Banque islamique de développement, docteur Zul-Kifl Salami met ses compétences au service du Bénin afin d’y attirer les investissements étrangers, principalement arabes. Au nombre des grands acquis de cette coopération figurent des projets emblématiques. La 1èreet la 2èmeextension du Port autonome de Cotonou, le bitumage de la route Dassa – Savè– Parakou avec une bretelle sur la sucrerie de Savè, le barrage hydroélectrique de Nangbeto, les ponts sur le Mono et à Sazué, la route Savalou – Djougou – Porga, la route Parakou – Djougou, etc…..

Ces avancées remarquables ont eu un impact  sur la croissance et le développement du Bénin. Mais c’est surtout sous le régime du Nouveau départ, avec le leadership reconnu de Patrice Talon que cette coopération a reçu un véritable coup d’accélérateur qui permet de le porter au rang d’un partenariat stratégique. A propos, les concours des fonds et banques arabes ont connu une progression exceptionnelle, sous la direction du chef de l’Etat. Le rôle majeur du président de la République est impulsé et entretenu par le duo qu’il constitue avec son chargé de mission, Zul – Kifl Salami. Ce tandem intervient très concrètement sur les principaux jalons de la chaîne de mobilisation de recettes et de réalisation de ces divers projets structurants brièvement résumés ci-dessus.

Nafiou OGOUCHOLA

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